Rive de Seine

Nous déambulerons dans les rues de Paris

Nous déambulerons dans les rues de Paris

A Paris en vélo on dépasse les autos (et les bus !)

A Paris en vélo on dépasse les autos (et les bus !)

La bataille pour Paris

La bataille pour Paris

PariStreet…

PariStreet...

PARISTREET

Redigée par Bernard Palmero le 5/7/2012 à 10:44

Poussé par mes amis du Collectif «Regards Parisiens», voici après 8 mois de réflexion quelques clichés de mes sorties Parisienne condensé dans PariStreet.

Une vie, un instant, une photo, mémoire du temps qui passe.

Errer dans les rues de Paris, figer en une fraction de seconde sur un film ces instants de vie éphémères qui, en soi font déjà partie du passé, telle est la passion du photographe humaniste.

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Ordinations de prêtres à Notre-Dame

Ordinations de prêtres à Notre-Dame

Paris, Juin 2012

Le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris a ordonné 12 prêtres ce samedi 30 juin.

Le plus fort contingent d'”ordinands”, 12 hommes âgés de 28 à 47 ans, ont accédé à la prêtrise
samedi matin à Notre-Dame de Paris, lors d’une messe solennelle célébrée par le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris.
Dix d’entre ont été ordonnés pour le diocèse de Paris, deux autres pour des
congrégations religieuses (Augustins de l’Assomption et Missions étrangères de
Paris).

Près de 600 prêtres assistaient à la cérémonie, retransmise sur écran géant
sur le parvis de la cathédrale, où 2.000 places assises étaient aménagées.
Outre les 96 ordinations de prêtres diocésains, dont cinq de la communauté de
l’Emmanuel, une cinquantaine de religieux prononceront leurs voeux définitifs dans
le cadre de congrégations ou sociétés de prêtres. On compte notamment trois dominicains,
trois franciscains, deux assomptionnistes.

Par ailleurs, 76 séminaristes qui deviendront prêtres en 2013, seront également
ordonnés diacres en vue de la prêtrise, s’engageant dès maintenant au célibat et
étant “incardinés” (rattachés) à leur diocèse.
Malgré la présence de quelque 1.500 prêtres venus de l’étranger, la crise des
vocations est “criante”, selon Mgr Podvin, qui met notamment en cause l’absence
de transmission du religieux dans les familles.
L’âge médian des quelque 15.000 prêtres “incardinés” est supérieur à 75 ans et,
selon Mgr Podvin, “on compte aujourd’hui huit décès pour une ordination”.
Les ordinations de prêtres diocésains, qui se déroulent majoritairement en juin
en France, sont évaluées à 96 en 2012 par la Conférence des évêques de France,
en baisse par rapport aux 112 ordinations recensées il y a un an.

Source : Douze prêtres ordonnés à Notre Dame de Paris

Paris, Ville Lumière…

Paris, Ville Lumière…

Il n’en faut pas plus que cela au photographe, la lumière !

Mais Paris, c’est aussi la vie ! Les gens qui vaquent à leurs occupations, souvent au rythme effréné de la ville, souvent au rythme d’un flot de Seine. Et cette fièvre urbaine poursuit son chemin, faisant de chaque instant présent un instant passé. Un passé que la mémoire collective finit même par oublier au présent.

De ce flot gestuel nait l’envie de regarder l’autre, de garder une trace de cette vie urbaine qui nous entoure, en devenant ainsi un passager-observateur qui décompose le geste humain, mettant en lumière ce qui était auparavant obscur, captant cet instant de lumière en une image cérébrale à coucher sur le papier.

Ainsi est né le Collectif Regards Parisiens, d’une passion de la photographie, d’une passion de la vie, d’une passion de l’humain, et de l’envie de partager,
comme d’autres noms illustres de la photographie humaniste à Paris, ces anodines tranches de vie qui font une mémoire collective.

Paris, Ville Lumière…

Instants de Paris

INSTANTS DE PARIS

Redigée par Helder Vinagre le 1/11/2011 à 22:51

Lorsque l’on regarde une photographie de Helder Vinagre, on pense immanquablement à celles d’Henri Cartier-Bresson, Robert Doisneau, Willy Ronis, Brassaï ou Boubat, à ce que l’on qualifiera par la suite de « photographie humaniste ».
Il revendique lui-même cette filiation, cette vision lyrique et universelle de l’homme qui est si présente dans l’oeuvre de ses aînés. Toutefois, si l’ensemble de ses réalisations, dont cet ouvrage ne donne qu’un aperçu, atteste de cette continuité d’esprit, il se démarque par une approche manifestement personnelle.

Helder Vinagre donne à l’acte photographique une dimension qui n’est pas une simple actualisation de la photographie de rue telle qu’elle fut pratiquée. Sa démarche est d’abord singulière face au paradoxe qu’il y a dans la société contemporaine, celle de la consommation d’image et qui prône le « droit à l’image ». Comme l’écrit Philippe Valldemosa : «Aujourd’hui le photographe humaniste ne peut plus travailler comme d’autres l’ont fait. Il est en permanence menacé par le droit à l’image». Alors que l’instantané devient «photo volée», Helder Vinagre se distingue en cela qu’il donne plus qu’il ne prend. Prend-t-il même un cliché comme le ferait un adepte de la « street photography » ? Nous dirions plutôt qu’il fait une image, qu’il donne à voir ce que nous ne savons pas voir ou plus voir. De cet environnement qui est le sien, ces quartiers de Paris auquel il est si attaché, il donne une vision de la banalité qui se change en esthétique du quotidien. Pour reprendre les mots de Philippe Valldemosa : «Il ne s’agit pas de voler mais de retenir une lumière, un regard, un geste, une émotion.»

C’est ainsi que par le choix des situations et des cadrages, l’image acquiert une dimension humaine et touche. Le photographe instaure une relation de proximité physique à la prise de vue n’hésitant pas à approcher son sujet jusqu’à engager parfois le dialogue. Le parisien pressé peut enfin arrêter sa course un instant comme nous arrêtons ensuite nos regards sur ces tirages en noir et blanc qui sont aussi sa marque. Il donne une couleur au gris urbain tant les tonalités parviennent à donner vie à l’image. L’espace se révèle dans toutes ses dimensions et Paris nous livre son charme intemporel. Il se définit lui-même comme « arpenteur de rue ». Nous ajouterons que Helder Vinagre tient une place d’importance entre « photographie humaniste » et « street photography », qu’il est avant tout un photographe authentique, généreux et talentueux.

Loïc Guston
(Professeur d’Arts Plastiques, formateur en Histoire des Arts)

Publication ici

Regards Parisiens

Collectif Regards Parisiens

Le Collectif Regards Parisiens a dans ce livre voulu présenter au public les photographes qui le constituent, par des photographies d’instants de la vie parisienne qu’ils captent régulièrement au cours de leurs promenades dans la capitale. Ces fragments de vie sont autant de rencontres avec les parisiens prouvant ainsi que la vie urbaine garde des moments délicieux qu’il vous suffit de regarder pour les apercevoir.

REGARDS PARISIENS, c’est avant tout neuf hommes et femmes qui veulent à travers leurs yeux vous faire aimer cette ville. Ils ont compilé dans cet ouvrage une série de photographies en 144 pages mettant en exergue pour chacun d’entre eux son talent photographique afin de vous apporter ces tranches de vie parisienne qui passent régulièrement inaperçues à votre regard et qui pourtant se produisent à chaque instant. Ils essayent, tout comme leurs ainés photographes humanistes, de garder une trace de ce temps qui passe, un témoignage pour le futur d’une vie urbaine filant à grande vitesse.

Vous trouverez également dans ce livre une fiche signalétique de chacun des membres du collectif où chacun d’entre eux vous raconte cette passion de la photographie.

REGARDS PARISIENS étant un livre réalisé à but non lucratif, il n’apporte aucun bénéfice pécuniaire ni au collectif, ni aux photographes y participant. Seul l’amour de Paris, de la vie parisienne, l’envie d’en garder une trace pour le futur et participer à la mémoire collective, sont les idées qui ont orienté le travail des photographes pour aboutir à cette publication.

Vous pouvez dans le lien ci-dessous présent, visualiser quelques unes des pages de ce livre içi